Pour les curieux la résolution de l’équation 90%+90%=100% est en bas de la page.
Une grande diversité animale et végétale
C’est l’une de nos premières préoccupations et aussi source de satisfactions dans le jardin. Cela veut dire pour nous une grande diversité végétale qui apporte gite et couvert à une grande diversité animale. (insectes, oiseaux mammifères…)


Quel plaisir de contempler les premiers butineurs en hiver. Cette photo a été prise dans le jardin le 26 février 2026 sur une Daphné.
Des plantes très sauvages et locales
Parmi les plantes annuelles ou bisannuelles les plus locales et sauvages, nous accueillons volontiers le Cerfeuil sauvage, la molène ou verbascum, l’ortie, la Cardère ou Dipsacus, le séneçon jacobée, l’onagre, les benoîtes, le pissenlit, la digitale pourpre, les coquelicots…
Nous les contrôlons, les supprimons des zones inappropriés, les déplaçons, elles peuvent être invasives mais aussi disparaître complètement du jardin.
Parmi les vivaces et les arbustes qui se ressèment presque librement, on trouve le houx, le sureau, le lierre, le fragon…
Nourrir et abriter les oiseaux
Nous chouchoutons les oiseaux, en hiver ils ont un complément alimentaire. Nous avons créer des abris à insectes.



Résolution de l’équation 90% local 90% exotique
Tout dépend ou l’on met le curseur dans le temps.
Le pommier emblématique de la Normandie est originaire de Kirghizistan et du Kazakhstan, il y a 50 millions d’années. Les ours ont été les responsables de la première sélection des pommiers (ceux aux fruits les plus sucrés) et de leur dissémination par leurs excréments. Le pommier sauvage est déjà présent en Europe au Néolithique.
La tulipe et le lilas originaires de Turquie arrivent en Europe au XVI siècle.
La plupart des légumes de nos potagers originaires d’Amérique du sud, sont introduits progressivement à partir du XVII.
Les aventuriers et missionnaires botanistes nous ramènent d’Asie des milliers de plantes au XIX siècle le rhododendron, le camélia… Dans notre jardin on compte plusieurs centaines d’espèces .
Si l’on place le curseur au moyen-âge nous avons dans notre jardin 90% de plantes exotiques, si nous le plaçons à la fin du XIX nous en avons que 10%